Après une journée de tourisme à Barcelone le vendredi, les choses sérieuses commencent le dimanche matin à 8h38 précises.Natation : L'eau est claire et chaude (24°C). Le départ est donné sur la plage de Calella, par goupes (pro, femmes, vétérans, 30-34ans, etc...) donc pas de bousculade. Je nage souple, respiration tous les 3 temps, c'est mon repère pour ne pas trop forcer. La natation se passe sans encombre, en 1h09.
Vélo : J'enfile mon cycliste, pour être plus confortable qu'avec une trifonction, mon maillot dont les poches sont remplies de gatosport et de pains au lait fourrés à la powerbar. J'enfourche Bucéphale, et c'est parti pour le vélo. En sortant de la ville, on arrive sur une route qui longe la côte, bordée de palmiers, un panneau indique « Barcelona 40 », la musique techno résonne à fond. Je me dis « ça y est, j'y suis ». Après quelques courtes côtes, la route est plane, le revêtement est un billard, les sensations sont bonnes. Je roule les 2 premières heures à 32km/h de moyenne, la plupart du temps sur le prolongateur. Ensuite, le vent se lève et la position devient plus difficile à tenir. Je boucle les 180km en 6h01.
Course à pieds : Après la seconde transition, je regarde mon chrono, je vois qu'il me reste 4h40 pour casser les 12h, je me dis que c'est tout à fait jouable car je suis encore bien. Je suis encore confiant en passant le premier des 4 tours en 1h. Mais ensuite à partir du 15ème km, à cause de la chaleur (28° et pas d'ombre), j'ai du mal à respirer et suis obligé de marcher un bon moment. Je m'arrose à chaque ravitaillement. Ensuite j'alterne marche et course, puis quand le soleil se couche ça va mieux. Je finis les 3 derniers km sans marcher et boucle le marathon en 4h59.
Cela me fait un temps final de 12h21, mon objectif de 12h30 est atteint. J'ai bien mérité ma médaille, mon T-shirt de finisher, et une grosse part de pizza.
Bravo à mes compagnons de routes finishers : Esteban 10h48, Karlito 13h27.










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